Le site du Palais des Evêques comprend un vaste parc dans lequel prennent place différents témoignages architecturaux du passé :

Le rempart Joyau archéologique de la cité des Consoranni, dont il constitue le vestige architectural le plus important, le rempart de Saint-Lizier est conservé sur la quasi-totalité de son tracé à l'exception d'un tronçon au Nord, en mauvais état et qui tomba lors d'un tremblement de terre en 1852. Il date de la fin de l’Antiquité et se poursuit dans la cité.

Le belvédère reste un des rares témoins de l’asile d’aliénés. La vision du paysage était partie intégrante du dispositif de soins donné aux malades, avant la découverte des neuroleptiques vers 1952. Aider, soulager, mais aussi surveiller et reléguer ceux susceptibles de ne pouvoir participer ou perturber la vie sociale fut la mission du site du Palais des Evêques jusqu'en 1969.

Le bâtiment des femmes Construit à la fin du XIXème siècle, le bâtiment des femmes intégra dans son agencement l'ancien Château de Biros. De nouveaux bâtiments trouvèrent place au fur et à mesure du développement de cet hôpital, accueillant un nombre de malades de plus en plus important provenant souvent de la région parisienne et de Toulouse, en raison du moindre coût des journées.

La salle capitulaire Lieu de réunion des chanoines du chapitre de la cathédrale Notre Dame de la Sède, la salle capitulaire fut intégrée au XIXe siècle à une construction destinée à abriter des cellules pour les malades agités, pensionnaires de la maison départementale de Santé.

Le cloître Aujourd’hui disparu, on devine encore son emplacement. Le cloître permettait de faire le lien entre les différents espaces du Palais et de la cathédrale. Certains vestiges de cette construction – piédroits, chapiteaux – sont conservés dans les collections du musée.

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